Un blog d'humeur et de quotidien...
Ah ce week end ! Quel périple, quelle agitation ! Et je suis de bonne bonne bonne humeur ce matin, ya des matins comme ça... Après deux jours pareils, y a de quoi !
Vendredi après midi, on est parties avec les filles sur l'île verte, les filles à la piscine et moi chez Jeff pour lui l'humilier au backgammon (12-2 !!! bravo la Kox !). Puis nous avons tous émigré chez Marie pour aller à l'apéro concert du vendredi soir. Zora en live avec ses guitaristes jean-Philippe et Alex. Et Alex qui était venu avec sa ptite femme Sarah ! Je ne les avais pas vus depuis plus d'un an, quel bonheur de retrouver ses amis comme ça ! Soirée géniale, bonne ambiance, bons sentiments, on a dansé, on a chanté à s'en faire exploser les pieds. Pourtant j'avais prévu de partir tôt, rapport au mariage de Caro et Manu samedi matin à 11h15 et à une heure de route de chez moi ! Ben non, on est partis à 4h du mat !!! Ololo !
Samedi matin, réveil en fanfare, toutes les trois dans le gaz, vitamine C à donf, on enfile dans un demi sommeil nos tenues de cérémonie et on réussit à être à l'heure à la mairie ! Un vrai miracle... Là, j'ai encore été tristement obligée de constater la nullité des adjoints aux maires qui marient les gens (bon, d'accord, faut être cinglé pour se marier, mais quand même !). Madame, gnia gnia gnia, voulez vous, machin, etc... et pouf, un quart d'heure plus tard c'était torché ! Même pas un petit mot personnel pour les courageux, rien que la loi, et encore, en bafouillant ! Finalement les adeptes de la secte Moon n'ont peut être pas tort quand ils se marient à 10000 couples en même temps, ce n'est pas plus personnel, mais au moins il y a du spectacle !
En sortant de la mairie, toujours toutes les trois dans un demi sommeil, on reprend tout de suite la voiture, direction Gentilly, pour aller déjeuner chez Sergio. Rien à voir avec le mariage, mais fallait bien faire quelque chose jusqu'à 19h, prochain rendez vous de la fête, alors je nous avais faites inviter chez mon pote, histoire de rentabiliser au maximum le temps passé à la capitale ! Et c'était super ! Encore une fois, bonne ambiance , des amis partout (de Sergio, des enfants de Sergio, du chien de Sergio, du voisin de Sergio...hihihi) Le baebecue tournait encore à 16h ! Alice a bronzé (si si, c'est vrai!), Lulu a fait une petite sieste et moi j'ai bien rigolé, surtout avec Pat et Olivier. Sergio a sorti son accordéon, Pat a inventé des paroles de chansons, magie de la musique live ! (c'est décidé, mon prochain amoureux devra savoir jouer d'un instrument sinon rien !). Après une petite douche réparatrice et une autre vitamine C, nous voilà reparties vers d'autres aventures...
Là, l'enfer...le seul point noir du week end : les embouteillages du samedi soir à Paris ! Plus d'une heure pour aller de Gentilly à Odéon, si c'est pas malheureux ! Excédée, fatiguée, je n'ai pas terminé le trajet prévu (rendez vous sur une péniche à Notre-Dame) et ai abandonné la voiture à l'école de médecine, on a fini à pieds ! Ah ces touristes ! Il y avait même des embouteillages sur les trottoirs des bords de Seine, des embouteillages de piétons ! Bref, on a finalement embarqué sur la péniche Bal... Champagne, petits fours apéritifs (du Bon Marché, s'il vous plait), papoti papota. Des allemands partout, retrouvé des vieilles copines d'école pas vues depuis 15 ans, venues tout spécialement d'Allemagne pour l'évènement (y avait aussi des américains ! ) Caro qui pète un ptit plomb : "Oinnn! c'est nul, y zont pas livré les glaçons ! Et la chaine ne fonctionne pas!" (ah ces jeunes mariées! quelle sensibilité !) On a fait un ptit tour en bateau sur la Seine (deux heures quand même!), ça c'était vraiment bien ! Rafraichissant, étonnant même... C'est beau une ville la nuit ! On est rentrés à quai, la musique est arrivé, la danse a commencé et nous, on est rentrées... Un peu au radar, je dois l'avouer, Lulu m'a parlé tout le temps du trajet pour nous tenir éveillées pendant qu'Alice était affalée sur la banquette arrière, la veinarde. Une fois à la maison, je crois que le sommeil qui nous a alors gagnées, alors que nous étions lourdement affalées dans nos couches respectives, celui là, nous l'avons bien mérité !